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    <title>ROC FM - L'essentiel de la musique - RSS Actualités - ACTUALITÉS</title>
    <description>ROC FM - L'essentiel de la musique - RSS Actualités - ACTUALITÉS</description>
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      <title>Un jeune de 16 ans interpellé à Caen pour apologie du terrorisme après la publication de vidéos sur Snapchat devant deux lycées</title>
      <description><![CDATA[Selon les informations d'ICI Normandie, l'adolescent fait partie des trois personnes qui posent de dos dans ces vid&eacute;os publi&eacute;es le 8 octobre, avec des maillots floqu&eacute;s des noms de Merah, Ben...]]></description>
      <pubDate>Tue, 27 Oct 2026 08:36:00 +0000</pubDate>
      <link>https://myrocfmradio.fr/news/un-jeune-de-16-ans-interpelle-a-caen-pour-apologie-du-terrorisme-apres-la-publication-de-videos-sur-snapchat-devant-deux-lycees-49</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong>Selon les informations d'ICI Normandie, l'adolescent fait partie des trois personnes qui posent de dos dans ces vid&eacute;os publi&eacute;es le 8 octobre, avec des maillots floqu&eacute;s des noms de Merah, Ben Laden et Hitler, devant deux &eacute;tablissements scolaires.</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong></strong></p>
<p style="text-align: center;">Un lyc&eacute;en de 16 ans a &eacute;t&eacute; interpell&eacute; &agrave; Caen dans le Calvados pour apologie du terrorisme, dans le cadre d'une enqu&ecirc;te ouverte apr&egrave;s la publication de vid&eacute;os sur le r&eacute;seau social Snapchat, a appris ICI Normandie<span class="sr-only">(Nouvelle fen&ecirc;tre)</span> vendredi 16 octobre aupr&egrave;s de Jo&euml;l Garrigue, le procureur de la R&eacute;publique de Caen.</p>
<p style="text-align: center;">Ce lyc&eacute;en de 16 ans fait partie des trois personnes qui posent de dos dans ces vid&eacute;os, publi&eacute;es le 8 octobre, avec des maillots floqu&eacute;s des noms de Merah, Ben Laden et Hitler, devant le lyc&eacute;e Salvador-Allende &agrave; H&eacute;rouville-Saint-Clair, pr&egrave;s de Caen, mais aussi devant le lyc&eacute;e Dumont-d'Urville &agrave; Caen.</p>
<h2 class="subheader" style="text-align: center;"><span style="font-size: 14pt;">Des d&eacute;gradations commises dans plusieurs lyc&eacute;es de l'agglom&eacute;ration</span></h2>
<p style="text-align: center;">Interpell&eacute; jeudi, le lyc&eacute;en qui reconna&icirc;t avoir port&eacute; un maillot floqu&eacute; du nom "Ben Laden" a &eacute;t&eacute; pr&eacute;sent&eacute; &agrave; un juge des enfants au tribunal judiciaire de Caen. Il a &eacute;t&eacute; mis en examen pour <em>"outrage"</em> envers un proviseur,<em> "outrage envers les forces de l'ordre"</em>,<em> "participation &agrave; un groupement en vue de commettre des violences et des d&eacute;gradations"</em> et <em>"apologie du terrorisme"</em>. Le parquet a demand&eacute; de le placer sous contr&ocirc;le judiciaire jusqu'&agrave; sa comparution devant le tribunal pour enfants qui est programm&eacute; au mois de d&eacute;cembre. Ces vid&eacute;os ont &eacute;t&eacute; publi&eacute;es le 8 octobre, jour o&ugrave; des d&eacute;gradations ont &eacute;t&eacute; commises dans plusieurs lyc&eacute;es de l'agglom&eacute;ration caennaise. D'autres vid&eacute;os montrent &eacute;galement un groupe de personnes cagoul&eacute;es en train de commettre des violences et des d&eacute;gradations au lyc&eacute;e Laplace, &agrave; Caen.</p>
<p style="text-align: center;">Ces documents ont fait l'objet d'un signalement imm&eacute;diat &agrave; la justice par le pr&eacute;fet du Calvados, au titre de l'article 40 du code de proc&eacute;dure p&eacute;nale, selon ICI Normandie. Cet article impose &agrave; <em>"toute autorit&eacute; constitu&eacute;e, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l'exercice de ses fonctions, a connaissance d'un crime ou d'un d&eacute;lit, d'en aviser sans d&eacute;lai le procureur de la R&eacute;publique."</em> Le procureur avait ouvert une enqu&ecirc;te confi&eacute;e &agrave; la police judiciaire du Calvados.</p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Incendie de la mairie de Limoges : deux suspects mis en examen et placés en détention provisoire.</title>
      <description><![CDATA[Le parquet a annonc&eacute; ce samedi 24 octobre que les deux suspects dans l&rsquo;enqu&ecirc;te sur l&rsquo;incendie de la mairie de Limoges (Haute-Vienne) le 17 octobre dernier ont ...]]></description>
      <pubDate>Tue, 27 Oct 2026 08:22:00 +0000</pubDate>
      <link>https://myrocfmradio.fr/news/incendie-de-la-mairie-de-limoges-deux-suspects-mis-en-examen-et-places-en-detention-provisoire-48</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<p class="dm_article-chapeau" style="text-align: center;"><strong>Le parquet a annonc&eacute; ce samedi 24 octobre que les deux suspects dans l&rsquo;enqu&ecirc;te sur l&rsquo;incendie de la mairie de Limoges (Haute-Vienne) le 17 octobre dernier ont &eacute;t&eacute; mis en examen et plac&eacute;s en d&eacute;tention provisoire.&nbsp;</strong></p>
<p style="text-align: center;">Une nouvelle avanc&eacute;e dans cette affaire qui a choqu&eacute; la France enti&egrave;re. Les deux suspects principaux dans l&rsquo;incendie de la mairie de Limoges (Haute-Vienne) ont &eacute;t&eacute; mis en examen et plac&eacute;s en d&eacute;tention provisoire, a annonc&eacute; ce samedi 24 octobre le parquet.</p>
<p style="text-align: center;">Les deux mis en cause, &acirc;g&eacute;s de 34 et 66 ans, ont &eacute;t&eacute; interpell&eacute;s lundi et jeudi. Ils sont mis en examen pour &laquo;destruction en bande organis&eacute;e d&rsquo;un bien par moyen dangereux pour les personnes&raquo; mais &eacute;galement pour &laquo;tentative d'homicide sur personne d&eacute;positaire de l'autorit&eacute; publique&raquo;, le maire et d&rsquo;autres personnes &eacute;tant pr&eacute;sents au sein de l&rsquo;&eacute;difice au moment des faits. &nbsp;</p>
<h2 class="dm_article-paragraph-title-2" style="text-align: center;">Une appartenance pr&eacute;sum&eacute;e &agrave; l'ultragauche</h2>
<p style="text-align: center;">Originaire de Creuse, le suspect de 34 ans est fich&eacute; S pour son appartenance pr&eacute;sum&eacute;e &agrave; l'ultragauche radicale et est connu pour des violences sur un policier lors d'une manifestation pass&eacute;e dans la Creuse.&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;">Le maire LR de Limoges, Guillaume Gu&eacute;rin, avait qualifi&eacute; le trentenaire de probable &laquo;cerveau&raquo; de l'op&eacute;ration, tout en pointant du doigt &laquo;l'ultragauche, celle qui vit pour partie repli&eacute;e sur le plateau de Millevaches&raquo;, une r&eacute;gion situ&eacute;e entre la Corr&egrave;ze, la Creuse et la Haute-Vienne.</p>
<p style="text-align: center;">Les deux hommes sont accus&eacute;s d&rsquo;avoir particip&eacute; &agrave; l&rsquo;allumage du feu qui a ravag&eacute; l&rsquo;H&ocirc;tel de Ville lors des manifestations contre la vie ch&egrave;re qui ont rassembl&eacute; 5.000 personnes &agrave; Limoges le 17 octobre dernier. Lors du d&eacute;fil&eacute;, des &eacute;l&eacute;ments radicaux ont bris&eacute; les vitres de la mairie, avant d&rsquo;y p&eacute;n&eacute;trer et d&rsquo;y mettre le feu.&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Attaque terroriste dans les Yvelines : un homme condamné pour apologie du terrorisme en Martinique</title>
      <description><![CDATA[
En Martinique, un homme a &eacute;t&eacute; condamn&eacute; &agrave; une peine de douze mois de prison, dont huit ferme, ce lundi 26 octobre. ...]]></description>
      <pubDate>Tue, 27 Oct 2026 08:20:00 +0000</pubDate>
      <link>https://myrocfmradio.fr/news/attaque-terroriste-dans-les-yvelines-un-homme-condamne-pour-apologie-du-terrorisme-en-martinique-47</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<div class="article-header sponsorised">
<p class="dm_article-chapeau" style="text-align: center;"><strong>En Martinique, un homme a &eacute;t&eacute; condamn&eacute; &agrave; une peine de douze mois de prison, dont huit ferme, ce lundi 26 octobre. L&rsquo;individu avait notamment &eacute;crit sur les r&eacute;seaux sociaux, et apr&egrave;s l&rsquo;attentat raciste de Trappes (Yvelines), qu&rsquo;il fallait &laquo;plus de K&eacute;vin&raquo;.&nbsp;</strong></p>
<p style="text-align: center;">Ce lundi 26 octobre, un certain Patrick M. a comparu devant la justice en Martinique. Jug&eacute; pour apologie du terrorisme, &agrave; la suite de messages publi&eacute;s sur les r&eacute;seaux sociaux apr&egrave;s l&rsquo;attaque terroriste &agrave; caract&egrave;re raciste survenue &agrave; Trappes et &agrave; la Verri&egrave;re, il a &eacute;t&eacute; condamn&eacute; &agrave; douze mois de prison, dont huit ferme.&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;">Les faits qui lui sont reproch&eacute;s sont survenus vendredi, soit quelques heures seulement apr&egrave;s que K&eacute;vin T. avait ouvert le feu sur plusieurs passants dans diff&eacute;rents endroits de Trappes et de la Verri&egrave;re, tuant Pengo Bossio Wangi, un Fran&ccedil;ais de 26 ans d&rsquo;origine africaine, et blessant plusieurs autres personnes, dont une jeune fille de 12 ans.&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;">Sur le r&eacute;seau social Facebook, Patrick M. avait alors &eacute;crit qu&rsquo;il fallait &laquo;plus de K&eacute;vin&raquo; et que &laquo;le grand nettoyage&raquo; allait commencer. Lors de sa comparution devant la justice, le pr&eacute;venu a assur&eacute; avoir fait r&eacute;f&eacute;rence &agrave; des &laquo;casseurs&raquo; et des &laquo;pilleurs&raquo; dans ses publications. Il a estim&eacute; qu&rsquo;il &eacute;tait oppos&eacute; &agrave; la violence.&nbsp;</p>
<h2 class="dm_article-paragraph-title-2" style="text-align: center;">Une &laquo;attaque &agrave; l'humanit&eacute;&raquo;</h2>
<p style="text-align: center;">Ces arguments n&rsquo;ont pas convaincu le procureur. Ce dernier a en effet d&eacute;clar&eacute; pendant ses r&eacute;quisitions que les propos tenus par Patrick M. &laquo;ne pr&ecirc;tent pas &agrave; confusion et s&rsquo;inscrivent dans un contexte&raquo;. Il a qualifi&eacute; ces publications d&rsquo;&laquo;attaque &agrave; l&rsquo;humanit&eacute;&raquo;, rappelant que la libert&eacute; d&rsquo;expression connaissait des limites.&nbsp;</p>
<div data-entity-type="node" data-entity-uuid="7c5f7195-d082-4c8d-93ff-685065f75faf" data-embed-button="node" data-entity-embed-display="view_mode:node.node_embed" data-langcode="fr" data-entity-embed-display-settings="[]" class="embedded-entity" style="text-align: center;">
<div class="embed">
<div class="node-embed-image"><img src="https://static.cnews.fr/sites/default/files/styles/image_372_209/public/000_d4gw7db-taille1200_6adf94629f794.jpg?h=f692311e&amp;itok=iChZsbKc" data-src="https://static.cnews.fr/sites/default/files/styles/image_372_209/public/000_d4gw7db-taille1200_6adf94629f794.jpg?h=f692311e&amp;itok=iChZsbKc" data-srcset="https://static.cnews.fr/sites/default/files/styles/image_400_225/public/000_d4gw7db-taille1200_6adf94629f794.jpg?h=f692311e&amp;itok=n23kZoVt 400w,https://static.cnews.fr/sites/default/files/styles/image_600_338/public/000_d4gw7db-taille1200_6adf94629f794.jpg?h=f692311e&amp;itok=iA5G6-6V 600w,https://static.cnews.fr/sites/default/files/styles/image_372_209/public/000_d4gw7db-taille1200_6adf94629f794.jpg?h=f692311e&amp;itok=iChZsbKc 372w" data-sizes="(min-width: 1000px) 360px, 50vw" alt="" title="Olivier Christen a &eacute;galement annonc&eacute; qu'outre les cinq personnes bless&eacute;es, huit autres ont &eacute;t&eacute; directement vis&eacute;es par les tirs. [Ludovic MARIN / AFP]" loading="lazy" class=" ls-is-cached lazyloaded" width="372" height="209" sizes="(min-width: 1000px) 360px, 50vw" srcset="https://static.cnews.fr/sites/default/files/styles/image_400_225/public/000_d4gw7db-taille1200_6adf94629f794.jpg?h=f692311e&amp;itok=n23kZoVt 400w,https://static.cnews.fr/sites/default/files/styles/image_600_338/public/000_d4gw7db-taille1200_6adf94629f794.jpg?h=f692311e&amp;itok=iA5G6-6V 600w,https://static.cnews.fr/sites/default/files/styles/image_372_209/public/000_d4gw7db-taille1200_6adf94629f794.jpg?h=f692311e&amp;itok=iChZsbKc 372w"></div>
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</div>
</div>
<p style="text-align: center;">Condamn&eacute; &agrave; douze mois de prison, dont huit ferme, Patrick M. pourrait effectuer la partie ferme de la peine sous bracelet &eacute;lectronique. L&rsquo;homme, qui r&eacute;side sur l&rsquo;&icirc;le depuis quatorze ans, a &eacute;galement &eacute;cop&eacute; d&rsquo;une interdiction de s&eacute;jour en Martinique pendant trois ans, d&rsquo;un suivi sociojudiciaire de m&ecirc;me dur&eacute;e et d&rsquo;une privation de ses droits civiques pendant dix ans. Il a &eacute;galement interdiction d&rsquo;utiliser les r&eacute;seaux sociaux pendant six mois. Une obligation de soins lui a &eacute;t&eacute; impos&eacute;e.&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;">Le tribunal a &eacute;galement accord&eacute; 1.000 euros de dommages et int&eacute;r&ecirc;ts &agrave; chacune de trois associations constitu&eacute;es parties civiles, ainsi qu&rsquo;un euro symbolique &agrave; plusieurs personnes physiques.</p>
</div>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Casseurs-payeurs : jusqu'à 10.000 euros de dommages et intérêts, allocations saisies... Le Sénat examine ce mardi un texte durci</title>
      <description><![CDATA[Le projet de loi &laquo;casseurs-payeurs&raquo; est d&eacute;battu &agrave; compter de ce mardi 27 octobre au S&eacute;nat. Le texte pr&eacute;voit notamment de renforcer la responsabi...]]></description>
      <pubDate>Tue, 27 Oct 2026 08:18:00 +0000</pubDate>
      <link>https://myrocfmradio.fr/news/casseurs-payeurs-jusqu-a-10-000-euros-de-dommages-et-interets-allocations-saisies-le-senat-examine-ce-mardi-un-texte-durci-46</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<p class="dm_article-chapeau" style="text-align: center;"><strong>Le projet de loi &laquo;casseurs-payeurs&raquo; est d&eacute;battu &agrave; compter de ce mardi 27 octobre au S&eacute;nat. Le texte pr&eacute;voit notamment de renforcer la responsabilit&eacute; financi&egrave;re des participants &agrave; des violences collectives et de permettre, sous certaines conditions, la saisie de prestations sociales.&nbsp;</strong></p>
<p style="text-align: center;">Faire payer les &laquo;casseurs-payeurs&raquo; pour les d&eacute;g&acirc;ts qu'ils provoquent. C'est l'objectif du projet de loi &laquo;casseurs-payeurs&raquo;, qui sera examin&eacute; &agrave; partir de ce mardi 27 octobre au S&eacute;nat. Apr&egrave;s les violences et les pillages survenus en marge des manifestations des 17 et 18 octobre, les s&eacute;nateurs ont adopt&eacute; en commission, le 21 octobre, une version durcie du texte.&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;">Port&eacute; par le gouvernement, le dispositif entend faciliter l'indemnisation des victimes de d&eacute;gradations commises dans l'espace public. Le texte pr&eacute;voit notamment de pouvoir engager la responsabilit&eacute; civile de personnes ayant particip&eacute; &agrave; un attroupement au cours duquel des violences, des vols ou des destructions ont &eacute;t&eacute; commis, m&ecirc;me si elles n'ont pas personnellement r&eacute;alis&eacute; les d&eacute;gradations.&nbsp;</p>
<h2 class="dm_article-paragraph-title-2" style="text-align: center;">Jusqu'&agrave; 10.000 euros de dommages et int&eacute;r&ecirc;ts&nbsp;</h2>
<p style="text-align: center;">Le projet pr&eacute;voit un plafond de 10.000 euros par personne au titre de cette responsabilit&eacute; civile. La mesure pourrait concerner des individus ayant particip&eacute; &agrave; un rassemblement au cours duquel des infractions ont &eacute;t&eacute; commises.&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;">Le s&eacute;nateur Les R&eacute;publicains (LR) David Margueritte, a d'ailleurs largement durci la version initiale propos&eacute;e par le gouvernement avant son passage dans l'H&eacute;micycle. En effet, cette nouvelle version pr&eacute;voit &eacute;galement de viser les personnes qui se maintiennent dans un attroupement apr&egrave;s les sommations de dispersion, lorsqu'elles ont connaissance des violences ou des d&eacute;gradations commises. Ces participants pourraient alors &ecirc;tre tenus solidairement responsables des dommages caus&eacute;s.&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;">Concr&egrave;tement, une victime pourrait r&eacute;clamer r&eacute;paration &agrave; l'une des personnes reconnues responsable, sans devoir n&eacute;cessairement d&eacute;montrer qu'elle a elle-m&ecirc;me commis chaque d&eacute;gradation. Le dispositif vise ainsi &agrave; faciliter le remboursement des d&eacute;g&acirc;ts occasionn&eacute;s lors de violences collectives.&nbsp;</p>
<h2 class="dm_article-paragraph-title-2" style="text-align: center;">les allocations sociales dans le viseur</h2>
<p style="text-align: center;">Autre mesure envisag&eacute;e : la possibilit&eacute; de saisir certaines prestations sociales afin de recouvrir les sommes dues au titre de dommages et int&eacute;r&ecirc;ts. Les aides personnelles au logement (APL) et les allocations familiales figurent parmi les prestations concern&eacute;es. Les s&eacute;nateurs ont &eacute;galement pr&eacute;vu d'&eacute;tendre ce m&eacute;canisme au revenu de solidarit&eacute; active (RSA).&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;">Un &laquo;reste &agrave; vivre&raquo; pourrait toutefois &ecirc;tre pr&eacute;serv&eacute; pour les personnes les plus pr&eacute;caires, selon Public S&eacute;nat. Le dispositif s'inscrit dans une volont&eacute; de faire contribuer financi&egrave;rement les personnes reconnues responsables des d&eacute;gradations, y compris lorsqu'elles disposent de revenus limit&eacute;s.&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;">A noter que cette saisie ne correspond pas &agrave; une suppression automatique des allocations pour toute personne interpell&eacute;e. Elle s'inscrit dans le cadre du recouvrement des sommes dues, selon les conditions pr&eacute;vues par le texte.</p>
<p style="text-align: center;">Le projet pr&eacute;voit &eacute;galement de renforcer les sanctions p&eacute;nales pour certains faits commis en r&eacute;union. La peine encourue pour la participation &agrave; un groupement constitu&eacute; en vue de commettre des destructions ou des d&eacute;gradations pourrait passer d'un an &agrave; trois ans d'emprisonnement.&nbsp;</p>
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<div class="embed">
<div class="node-embed-image" style="text-align: center;"></div>
<div class="node-embed-info" style="text-align: center;">Les s&eacute;nateurs souhaitent par ailleurs faciliter le recours aux drones judiciaires pour identifier les personnes pr&eacute;sentes lors des rassemblements violents et contribuer &agrave; &eacute;tablir leur participation aux faits.&nbsp;</div>
</div>
</div>]]></content:encoded>
    </item>
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